Henri Gougaud

  • Luis A. est né en Argentine. Avant de quitter ce monde, sa mère, une indienne Quechua, lui a légué un savoir millénaire. Est-ce pour la retrouver que Luis, très jeune, est parti sur les routes ?

    L'initiation commence dans les ruines de Tiahuanaco, où l'adolescent fait la connaissance d'El Chura, chaman, «homme au plumage de renard». Celui-ci lancera son disciple à la recherche des sept plumes de l'aigle, des septs secrets de la vie. Cette rencontre en entraînera d'autres : celle du «gardien du temps», du vieux Chipès, de doña María, de l'amour, qui est le premier mystère du monde.

    Luis A. n'est pas un personnage de roman. Cette quête étrange, tourmentée, d'un savoir et d'une lumière, a bien eu lieu, un jour - une fois -, entre la Sierra Grande, les ruelles de La Paz et le plateau de Machu Picchu.

    Ajouter au panier
    En stock
  • « Les mémoires demeurent à tout instant vivantes. Le passé ne sait que mourir. Je n'ai voulu parler, avec vous, que de vie. ».
    Est-ce son don de conteur qui a offert à Henri Gougaud de s'inventer mille vies ? Dans ce récit riche et vibrant, écrit d'une plume tendre et amusée, l'écrivain et poète nous dévoile ses chemins secrets. Ils suivent les bouleversements de l'histoire : l'Occupation allemande vécue, enfant, à Carcassonne dans une famille de résistants. Puis le départ pour Paris et la vie d'artiste, le monde libertaire, les cabarets de la Rive Gauche où il devient parolier de Gréco, Ferrat, Reggiani, puis l'expérience de la radio, aux côtés de Claude Villers, où il transmet l'immense répertoire de la tradition orale des contes. Jusqu'à l'écriture, à laquelle il décide de se consacrer.
    Cette aventure d'une grande humanité, qu'il dédie à son fils, Aurélien, dévoile les horizons infinis qui se cachent en nous et disent toute la puissance, le mystère et la richesse de la vie.

  • Henri Gougaud invente ici le concept du livre de contes divinatoires.
    En effet, il a recueilli 123 contes initiatiques originaux du monde entier, poétiques, drôles ou profonds, toujours bienfaisants, qui ont chacun quelque chose d'important à dire sur nos vies et sur divers aspects de nos existences.

    Trois signets en forme d'arbre de vie (inspirés des gunungan indonésiens) permettent au lecteur de devenir un « pêcheur de merveilles » : il pose la question qui l'occupe, puis « jette » au hasard l'un des trois signets dans le livre, pour découvrir l'un des contes. Après la lecture, il lit l'une des trois phrases de sagesse qui suivent le conte (il lit celle dont le motif correspond à celui du signet choisi). Et ça fonctionne impeccablement, l'antique savoir des contes traditionnels parle aux lecteurs et les fait évoluer !

  • Ce recueil est fait pour être fréquenté comme un ami proche. Vous pouvez lui demander de vous nourrir, il vous nourrira, de vous éclairer, il vous éclairera, de jouer, il jouera avec vous le jeu le plus mystérieux du monde, celui du hasard qui n'existe pas. Ces contes vous parlent. Ils répondent à vos questions même les plus intimes, de manière parfois déconcertante. Mais ce qui vous est dit là s'avère toujours étrangement sensé car les contes sont des vieillards immémoriaux et bienveillants. Ils savent tout de la musique du coeur du monde et des êtres. Ils sont de bons conseils en périodes de turbulences et de questionnements.

    112 petits contes de sagesse, à lire en ces temps de crise pour retrouver confiance en soi et émerveillement.

  • L'amour. C'est un rêve, un souci, un désir, un compagnon sur le chemin de nos vies. Nous ne pouvons pas nous empêcher de l'interroger, de le bénir, de le maudire. Paradoxalement, même quand nous le fuyons, nous ne cessons de l'espérer. Pourrions-nous vivre sans lui, sans ses tempêtes, ses refuges, ses cavalcades ?  à explorer sans repos les mille chemins de l'espérance humaine, les contes, au fil des âges, ont appris la musique du coeur du monde. Ils ont appris, ces vieillards immémoriaux, à parler d'amour comme personne d'autre ne le sait.  Henri Gougaud, l'un de nos plus grands conteurs,   vous en propose soixante-quinze, accompagnés d'aphorismes et de proverbes, pour vous éclairer, vous amuser, et jouer avec vous le jeu le plus mystérieux du monde : celui du hasard qui n'existe pas.

  • Kaduan est très pauvre. Aussi, quand une voix céleste lui promet que sept garçons, riches et vigoureux, souhaitent épouser ses sept ravissantes filles, il saute de joie. Il ne sait pas encore qu'il devra payer de son propre sang le bonheur de sa progéniture... Au fil d'une centaine de légendes, Henri Gougaud nous emmène dans un voyage poétique et onirique à travers le monde entier.

  • Dans ce portrait de l'indomptable Louise Michel, figure emblématique de la Commune, Henri Gougaud se glisse dans la peau de la « Vierge rouge ». Il fait revivre tour à tour la petite bâtarde sans le sou passionnée de littérature, la jeune institutrice, l'insurgée bravant la mitraille des Versaillais, la bannie de Nouvelle-Calédonie, toujours attachée au drapeau rouge, jamais lassée d'appeler à la Révolution.
    De cette femme sauvage et téméraire, éprise d'indépendance et d'absolu, le romancier ne cache rien. À travers son récit d'une force incomparable, jamais Louise Michel - son esprit intransigeant, son courage, sa curiosité d'esprit, sa bonté, son dévouement à la cause des démunis - n'a été aussi vivante.

    « Henri Gougaud retrouve une flamboyance hugolienne pour évoquer la révolutionnaire. » Philippe-Jean Catinchi, Le Monde.

    « Ici s'écoule le fleuve tumultueux d'une vie; un poème épique furieux aux accents de chanson réaliste. » Fabienne Pascaud, Télérama.

  • Face à l'avenir incertain, la réponse à la peur qui nous agite réside dans la sagesse ancestrale des contes. Eux seuls savent transformer les menaces en miracles. Comme Shéhérazade dans les Mille et Une Nuits, le conteur tient la mort à distance pour que la vie prenne le dessus.
    La parole du conte ose déplacer les frontières qui semblent hermétiques. Henri Gougaud interroge ces récits de toutes les traditions car, devenus comme ses amis intimes, ils lui ont offert des réponses. Ce livre est une véritable invitation à se transformer sans cesse et à s'ouvrir à l'imprévu.
    Mêlant humour et sagesse, ce récit singulier et personnel, truffé d'histoires surprenantes, illustre ce que peut devenir une vie nourrie par les contes.
    />
    Cet ouvrage est la reprise en poche du titre paru au Relié en 2015.

  • Où sont donc nés les contes ?

    Une femme l'a su, aux premiers temps du monde. Son mari la battait. Un jour, elle fut enceinte. Elle se dit qu'elle ne pouvait plus se permettre d'être ainsi rossée, sous peine de perdre l'enfant qu'elle avait dans le ventre.

    Et quand au soir son mari leva sur elle son bâton, elle se mit soudain à raconter une histoire qu'elle ignorait connaître. Cette histoire était si belle que la brute l'écouta, et que le bâton oublia de s'abattre...

    Ainsi neuf mois durant, toutes les nuits, cette femme inventa des histoires pour préserver la vie qu'elle portait dans le ventre. Ce sont quelques-unes de ces histoires qu'Henri Gougaud nous livre, ici : ouvrez le livre, et écoutez.

  • A fréquenter les contes et les mythes des peuples primitifs, il apparaît que les mille jeux du sexe furent partout célébrés à l'égal des manifestations les plus sacrées du bonheur d'être.
    Notre occident, aujourd'hui, ne les estime plus inspirés par le diable, mais il n'ose point encore penser qu'ils peuvent, ou ont pu un jour, plaire à dieu. pour nos ancêtres, il va de soi que la force d'aimer prend sa source dans le maître de la création, et qu'il n'est pas de plus joyeux devoirs que de célébrer ces outils qui nous furent donnés pour la servir.
    Les contes qui peuplent ce livre sont tous, évidemment, de tradition orale.
    Quel que soit le pays de leur naissance, ils disent le même émerveillement de l'amour.

  • Félicité, qui entre dans sa quatre-vingt-quinzième année, ne veut pas sombrer dans la vieillesse. Elle décide d'en finir au moyen d'une seringue pleine de mort-aux-rats. Après avoir écrit à ses amis pour leur annoncer son décès, elle demande au fidèle Blaise, le jardinier, de l'assister en s'allongeant auprès d'elle. Alors que Félicité enfonce d'un coup sec l'aiguille comme on piquerait un rôti d'agneau, un spasme épouvantable se fait entendre : Blaise est passé de vie à trépas. La vieille dame, qui s'est bêtement trompée de bras, ne sait pas que ses proches sont déjà en route pour son enterrement...Ainsi commence ce roman à « mourir de rire » (sans mauvais jeu de mots !), riche en rebondissements, surprises et drôlerie, où Henri Gougaud, avec son inimitable talent de conteur, livre, sous la forme d'une désopilante chronique villageoise, une vaste réflexion sur la vie, la mort, et l'après...

  • Au Tibet, on raconte que le roi du Haut-Pays gagna un improbable pari : celui de faire mentir Ring Paï, « le garçon qui ne pouvait pas mentir ». En Scandinavie, on prétend que Luonnotar, la « géante laiteuse » dont le corps creusa l'océan, présida à la naissance du monde. Mythes et légendes des quatre coins de la planète ont inspiré ce recueil précieux, tout serti de miracles et de rêves lumineux.Né en 1936 à Carcassonne, Henri Gougaud partage son temps entre les romans et les livres de contes. Il est notamment l'auteur de L'Arbre à soleils, L'Arbre d'amour et de sagesse et de L'Arbre foudre, recueils de contes disponibles en Points.« Gougaud est un vieux sage nourri des milliers de contes qu'il a récoltés de par le monde. »Le Figaro

  • Le voyage d'Anna

    Henri Gougaud

    • Points
    • 3 Avril 2006

    Novembre 1620 : Prague la protestante est mise à sac par les troupes catholiques. Anna, une
    servante, recueille l'enfant de son maître, que l'on a massacré sous ses yeux. Elle ne sait pas
    encore que sa vie vient de prendre un cours radicalement nouveau. Fuyant Prague avec l'enfant
    miraculé, elle rencontrera, dans la tourmente de la guerre, la rage et la beauté de vivre, le secret
    des forêts, la folie et l'amour des gens inoubliables.
    Homme de radio, poète, romancier, chanteur, Gougaud se définit comme un « couseur
    d'histoires ». Il nous offre avec Le Voyage d'Anna un formidable roman à rebondissements, et nous
    prouve une fois de plus son immense talent de conteur.

  • L'amour foudre

    Henri Gougaud

    Il était une fois l'Amour... Il revêt les couleurs d'un papillon brûlé par une bougie amoureuse, ou d'une soupe de pâtes parfumée aux herbes de paradis, au fil d'une quarantaine de récits faussement naïfs et profondément poétiques. Le grand Walt Whitman cité en épigraphe du livre en résume exactement l'état d'esprit : " Quiconque fait cent pas sans amour marche à ses propres funérailles. "

  • XIIIe siècle. Jaufré, un enfant abandonné devenu troubadour, revient chez lui, à Pamiers en Languedoc. Il y retrouve sa nourrice Thomette, son demi-frère Alexis, le père abbé Aymar qui l'a élevé, le luthier qui l'a initié à la musique et un petit peuple haut en couleur. Dans cette ville où rôde l'Inquisition, Jaufré va découvrir l'amour et un mystérieux manuscrit hérétique dans les combles de l'église. Vont alors peu à peu se dévoiler les énigmes qui hantent les ruines récentes du château fort, les caves du monastère et l'esprit des gens. Henri Gougaud nous offre un exceptionnel roman initiatique, qui nous plonge au coeur du Moyen Âge, cette période de ténèbres et d'espérance, pas si éloignée de notre monde actuel.
    />

  • 1305. La riche famille de Guillaume Bélibaste soutient les derniers « Parfaits », propagateurs clandestins de l'hérésie cathare. Un jour, Bélibaste tue un berger qui menaçait de le dénoncer à l'Inquisition... Il n'a alors d'autre choix que de devenir un prêcheur hérétique. Héros malgré lui, cancre de l'âme, il symbolise avant tout la complexité et la profondeur des sentiments humains. Un roman fascinant et inspiré. Né à Carcassonne en 1936, Henri Gougaud est le directeur de la revue La Grande Oreille. Il partage
    son temps d'écrivain entre les livres de contes et les romans, dont L'Inquisiteur, Le Grand Partir, L'Homme à la vie inexplicable, L'Expéridion, Les Sept Plumes de l'aigle et Le Voyage d'Anna, disponibles en Points. « Dans Bélibaste, Henri Gougaud a romancé un Moyen Âge fertile en héros comme il les aime, des marginaux mystiques perdus sur les chemins de l'absolu. » La Dépêche du Midi

  • Les cathares

    Henri Gougaud

    " chercheur de l'or du temps ", henri gougaud fait revivre ces siècles où quelques " parfaits " faisaient trembler l'église.
    Envoûté par les terres occitanes et leur poids de légende, le conteur déroule sa prose rigoureuse et intime. l'hérésie cathare n'est plus et pourtant sa mémoire demeure sans conteste plus vivante que jamais...

  • Le trouveur de feu

    Henri Gougaud

    Dans un monde inconnu et totalement protégé par l'oiseau Toumbo, vivent deux peuplades ni hommes ni animaux, les Homlis et les Dagans. Les Dagans dévorent les Homlis pour survivre. Un jour, le jeune Homli Izahi résiste à son ennemi Dagan, le tue et exhorte son peuple à se défendre. Dans le même temps, dame Enlila, reine des Dagans, décide de signer un pacte avec Izahi. Quand ce dernier accepte, une guerre commence.
    Izahi et Enlila s'aiment, pourtant.

  • Expedition (l')

    Henri Gougaud

    • Points
    • 19 Juin 2008

    Partout, les hérétiques sont condamnés au bûcher.
    Seuls quelques " parfaits " ont échappé aux inquisiteurs. ce sont des chevaliers perdus, des paysans, réfugiés en haute montagne, à montségur. un jour une poignée d'entre eux échafaudent le rêve fou de reconquérir leurs terres : ils quittent leur refuge à l'aube pour une sublime expédition...

  • Churla est un petit bout d'Indienne descendue des hauts-plateaux boliviens où vit encore ce qui reste du peuple Aymara. Elle a aujourd'hui la soixantaine. Dès l'âge de sept ans elle fut initiée à l'art traditionnel des kalawayas par Vilma, accoucheuse, experte en plantes guérisseuses et familière de tout ce qui ressort de l'intelligence sensible : l'eau et la pierre, les arbres et les herbes. Il y a, dit-elle, dans ces « vivants » un savoir qui ne demande qu'à nourrir le nôtre, pour peu que l'on soit attentif à ce qu'ils ont à nous apprendre.
    Après trois ans d'entretiens réguliers, voici le récit de la vie de la chamane Churla, la kalawaya. Il nous a paru fécond et captivant autant qu'utile face à nos incertitudes occidentales. Elle a connu Luis Ansa, le héros des Sept plumes de l'aigle : « Son initiation, dit-elle, fut celle des hommes, fondée sur la relation avec le feu et le minéral. La mienne fut celle des femmes, fondée sur la relation avec l'eau et la terre. » Cette petite femme paisible et constamment joyeuse fut aussi une combattante révolutionnaire peu de temps après la mort, dans son pays, de Che Guevara. Elle a fait des études de médecine, bien que fille de paysans pauvres. Un parcours de vie qui ne pouvait qu'intéresser Henri Gougaud.

  • Un horloger confectionne des montres à rebrousser les jours et détient le secret de l'éternité.
    Chaque soir, un jeune homme étreint le fantôme de sa fiancée au bord d'un puits. Un Napolitain prépare un irrésistible filtre d'amour pour séduire une belle cordonnière inaccessible. De son écriture maîtrisée et poétique, Henri Gougaud retransmet les contes populaires qui couraient, jadis, de bouches à oreilles à travers les régions françaises.

  • Le rire de l'ange

    Henri Gougaud

    Deux hardis gaillards, Pico le menuisier lettré et le pauvre Chaumet, dont la maison vient de brûler, s'en vont sur les routes avec leurs femmes. Dans un Moyen Âge peuplé de brigands, de vagabonds et de sorcières, nos héros affrontent d'innombrables embuscades. Un ange, arrivé par hasard au village, les accompagne, les protège, et les mènera à la rencontre de leur destin.

  • Comment un singe essaya de devenir le roi du monde à la place de dieu.
    Comment pas-de-roi-comme-dieu devint propriétaire de la moitié du royaume grâce à un simple anneau d'or. comment ti-tête et ti-corps furent liés pour l'éternité. d'afrique noire, d'afrique du nord ou d'egypte ancienne, les contes rassemblés dans ce recueil transmettent la sagesse universelle tout en nous plongeant dans des univers fantasques.

empty