Renée Bonneau

  • Trois enquêtes criminelles de l'inspecteur Berflaut Une nuit en haut de la butte Montmartre, un fiacre se débarrasse du cadavre d'une fillette avant de disparaître dans la nuit...
    Horreur à l'entrée du Moulin-Rouge : une femme en tenue de cancan a été attachée et écartelée aux grandes ailes...
    À la foire de Neuilly, on projette pour la première fois Le Voyage dans la Lune de Georges Méliès... mais la fête tourne au drame avec un meurtre qui parodie la célèbre affiche du film...
    Dans la grande tradition du polar historique, ce recueil réunit la trilogie à succès de Renée Bonneau : Sanguine sur la Butte, Danse macabre au Moulin Rouge et Meurtre au cinéma forain. Les mystères de la Belle Époque sont ici restitués avec précision, de même que son atmosphère. Les récits font revivre des personnages célèbres tels que la Goulue, Toulouse-Lautrec, Yvette Guibert, Méliès et bien d'autres.
    Après un roman construit et traité à la manière d' Agatha Christie (Nature morte à Giverny, Nouveau Monde éditions), Renée Bonneau quitte l'univers élégant et feutré de la romancière pour des milieux plus sombres et des crimes plus violents.
    L'auteur jette un regard sans complaisance sur la société française de la Belle Époque qui voit s'affronter les passions les plus inavouables.

  • Des clés pour lire l'oeuvre Le résumé et des repères pour la lecture L'étude des problématiques essentielles Qui est la "bête humaine" ?
    Roman du crime et crime du rail Une construction symétrique Un roman naturaliste...

  • Eté 1902.
    Georges Méliès achève son Voyage dans la Lune, dans lequel il a déployé toute son inventivité et sa maîtrise d'époustouflants trucages. Les forains, d'abord réticents en raison de la longueur du film et de son prix, se décident à l'acheter et le projettent immédiatement au public de la Foire de Neuilly. C'est un énorme succès. Mais la fête tourne au drame, avec les incendies de chapiteaux et de roulottes, et un meurtre qui parodie horriblement la célèbre affiche du film.

    S'agit-il de rivalités entre forains ? De vengeances d'employés renvoyés? D'une campagne contre le cinéma, responsable cinq ans auparavant de l'incendie du Bazar de la Charité ? Les tracts "Plus de cinéma, plus de catastrophes" viennent de réapparaître : peut-être signent-ils la vengeance de parents de victimes ? A moins que ce soit Georges Méliès que l'on veuille atteindre à travers ses clients? L'effraction de son atelier de prises de vues et le vol de certains films le font craindre à Louis Berflaut, l'inspecteur de la Sûreté, d'autant que son jeune ami le journaliste du Figaro vient d'être sauvagement agressé après son article enthousiaste sur le cinéaste.
    C'est après bien des recherches, analyses scientifiques et interrogatoires que, dans un jardin de banlieue, Berflaut découvrira les preuves et les très graves enjeux de cette entreprise criminelle.

  • Comme chaque année, le Festival du film britannique de Dinard dont Alfred Hitchcock est le patron, réunit producteurs, metteurs en scène, acteurs célèbres, français et britanniques, pour quatre jours intenses de projection, au terme desquels sera décernée au vainqueur le "Hitchcock d'or".
    Mais c'est un film parallèle au Festival qui se déroule dans la ville, avec chaque jour une victime nouvelle : scénariste écrasé sous un manège, assureuse précipitée d'une tour, productrice égorgée dans la douche d'un établissement thermal, metteur en scène jeté du haut d'une falaise... Les organisateurs sont effrayés des risques qui pèsent sur leurs invités, d'autant que la police n'arrive pas à comprendre les mobiles de l'assassin ni ce qui relie entre eux ces crimes atroces. S'agirait-il d'un vagabond fou, comme le laissent penser ces objets ridicules dont il décore quotidiennement la statue du Maître ? Ou d'un assoiffé de vengeance, qu'il faut identifier au plus vite avant qu'il n'achève spectaculairement le scénario sanglant qu'il a élaboré ? Mais tout s'éclaire enfin : déchiffré, le mortel rébus a livré son secret, sous les bons auspices de Sir Alfred.

  • Berlin, 1941-1945 Les nazis ont entrepris « l'aryanisation des biens juifs », et leurs chefs, Goering le premier, raflent pour leur propre compte les oeuvres d'art, pillant les collections privées avant d'envoyer leurs propriétaires vers les camps de la mort.
    Un SS, qu'animent à la fois la cupidité et une ancienne rancune, exige du galeriste Mathias Wengel qu'il lui remette les plus belles pièces de sa collection, en promettant de lui éviter, ainsi qu'à sa fille Judith, la déportation. Mais une fois en possession des tableaux, il livre le galeriste à la Gestapo.
    Judith lui a échappé, ainsi que la copie, peut-être de la main du Caravage, de son célèbre tableau Judith décapitant Holopherne. Pendant trois ans, dans Berlin que les bombes alliées transfor- ment peu à peu en amas de ruines, le SS traque la jeune fille, de caves d'immeubles en abris publics, jusqu'à une tour de défense aérienne où a été mise à l'abri au début de la guerre une partie des collections du Musée de Berlin.
    L'armée russe vient d'entrer dans la ville, et deux incendies d'origine criminelle éclatent dans le bunker, où les deux ennemis se retrouvent face à face...

  • Saint-Malo, 1786. Le jeune Robert Surcouf, le futur grand corsaire, a pour ami un vieux marin dont il e´coute passionne´ment les re´cits de mer. Ce dernier en a rapporte´ un tre´sor, cache´ dans la grotte d'une i^le proche. Mais deux bandits auxquels il a eu l'imprudence de se confier veulent s'emparer du butin et, pour lui faire avouer l'endroit ou` il l'a cache´, le se´questrent dans une cave et le torturent. Surcouf, e´chappant a` la surveillance de ses parents, se lance de nuit a` son secours, accompagne´ par son ami Franc¸ois-Rene´ de Chateaubriand.

  • Giverny, été 1908. Claude Monet se rend aux aurores devant le bassin aux nymphéas qui jouxte sa maison de Giverny, afin de mettre tes dernières touches à son tableau. Mais l'eau de l'étang a pris une teinte rose qu'elle n'avait pas la veille... Inquiet, le peintre s'approche. Et c'est horrifié qu'il découvre, flottant parmi les nénuphars, le corps d'une jeune fille : Ophélia, la fille de son ami japonais, un amateur d'art, venu en visite.
    Qui a pu commettre un tel acte ? Un rôdeur ? Un des jardiniers chargés de l'entretien du domaine ? Ou bien faut-il chercher du côté dé l'hôtel Baudy, où se sont installés pour l'été de jeunes peintres américains venus à Giverny dans l'espoir de rencontrer le Maître ? Duquel d'entre eux ou des autres pensionnaires Ophélia s'est-elle attiré la haine et le désir de vengeance ? C'est ce que Louis Berflaut, inspecteur de la Sûreté, appelé en renfort dans cette affaire, va tâcher de découvrir.
    Cette intrigue, subtilement nouée, évoque l'ambiance des romans d'Agatha Christie, dans la peinture d'une société élégante qui fomente en secret des passions de toute nature.

  • Après la violence des combats autour de Monte Cassino, l'armée allemand.
    Se replie vers le Nord, et les bataillons SS, contrés par les partigiani, commettent dans les villages de Toscane et de Ligurie d'abominables carnages de civils. À quelques kilomètres de l'abbaye réduite à l'état de ruines par un bombardement meurtrier, dans l'hôpital de campagne allemand installé dans un couvent cistercien, un jeune blessé autrichien et le moine italien qui l'assiste échangent, jour après jour, pour échapper aux horreurs qui les entourent, aux souffrances et à l'angoisse de la mort, leurs souvenirs de jeunesse.
    Le conservatoire de musique de Vienne, le violoncelle, la musique de Schubert, la beauté de la campagne et des villes toscanes s'allient pour occulter le plus longtemps possible le terrible chemin qu'il reste à parcourir. Dans ce huis clos, qui résonne des échos des combats, des cris des blessés et de leurs cauchemars, s'expriment la fraternité, la compassion et la dignité des êtres face aux épreuves les plus extrêmes.

  • Le 4 mai 1897, ce qui devait être le plus grand événement caritatif et mondain de l'année tourne au drame national lorsqu'un incendie se déclare dans le bazar de la charité.
    Les flammes se propagent en un éclair et un millier de personnes se retrouvent prises au piège. plus de cent quarante personnes périssent. pendant des jours, l'odeur de chair brûlée flotte sur paris. l'événement frappe d'autant plus les esprits que les victimes portent toutes des noms illustres et appartiennent à cette classe dont les bals et les fêtes, fidèlement relatés par la chronique mondaine des journaux, font rêver...
    Le lendemain de l'incendie, la femme de chambre de l'une des victimes est retrouvée dans la seine. quelques jours plus tard, un jeune homme du monde qui avait réussi à s'extraire du brasier est à son tour découvert assassiné sur un banc des champs-élysées. quel rapport ces macabres découvertes peuvent-elles avoir avec l'affreuse tragédie ? et quels sordides secrets cachent-elles ? le flair de l'inspecteur berflaut et les nouvelles techniques de la toute jeune police scientifique suffiront-ils à le découvrir ?

  • Montmartre, décembre 1894. En haut de la Butte, deux prostituées qui racolent autour du vieux cimetière Saint-Vincent découvrent, horrifiées, le corps d'une fillette : un fiacre mystérieux vient de le jeter avant de disparaître dans la nuit. Quand Louis Berflaut, inspecteur de la Police judiciaire, arrive sur les lieux, il remarque une chose étrange. L'enfant est vêtue comme une petite fille modèle. Elle est maquillée, ses vêtements sont soignés et sans aucune trace de sang, malgré la blessure au ventre que cachent ses jupons. A quel père, à quelle mère faudra-t-il annoncer la terrible nouvelle ? Cependant, les jours passent et personne ne réclame l'enfant, aucune disparition n'est signalée. La presse s'indigne, on reparle de Jacques l'Eventreur. Quelques jours après le crime, une jeune domestique, soeur d'un modèle de Toulouse-Lautrec, est enlevée dans les beaux quartiers. Avec l'aide du peintre, Berflaut mène une enquête qui le conduit des milieux bourgeois au monde des prostituées, des cambriolages les plus communs aux affaires de moeurs les plus sordides.

  • Né et nourri des souvenirs personnels d'une petite-fille devenue grand-mère à son tour, ce livre est un voyage dans le temps et l'espace.
    Véritable anthologie remontant de l'Antiquité à nos jours, d'un pays à l'autre, elle va à la rencontre des grand-mères de la Littérature.
    Grand-mères personnages de roman, de conte, de souvenirs, de théâtre ou de poésie, grand-mères écrivains ou grand-mères d'écrivains, elles ont vécu, chacune dans son époque, sa culture, et avec sa personnalité, des destins familiaux ou sociaux très différents.
    Et pourtant, comme elles se ressemblent, finalement, ces grand-mères que nous trouvons au fil des pages, et comme elles ressemblent parfois aussi à la nôtre! Illustres et inconnues, grand-mères à la canne et aux cheveux blancs, grand-mères nourricières, grand-mères âmes de leur maison, grand-mères au grand coeur, grand-mères disparues, toutes participent de cette figure mythique construite de nos souvenirs d'enfance ou de nos fantasmes d'adultes, et à laquelle s'accroche encore notre besoin d'amour.

  • Montmartre. Automne 1895. Les spectateurs qui se pressent au spectacle du Moulin Rouge découvrent une femme morte, attachée aux ailes de l'enseigne en tenue de cancan. Un peu plus tard, une autre danseuse est retrouvée éventrée sur une tombe du cimetière rue Saint Vincent. Qui est le meurtrier ? Est-il l'auteur de ces deux crimes sans nom ? Et si Jack l'Éventreur avait traversé la Manche pour goûter aux charmes des petites françaises ? Aux yeux de la police, l'assassin pourrait bien se cacher quelque part entre les coulisses du Moulin Rouge et les maisons closes du xviie, où sévit déjà un pervers sexuel. Mais pour l'inspecteur Berflaut, agent de la Sûreté, un seul homme est capable de les aider à mettre la main sur le meurtrier : son ami et grand connaisseur du monde du spectacle et de la prostitution, le peintre Toulouse-Lautrec en personne. Intrigue policière foisonnante de mystères, Danse macabre au Moulin Rouge s'inscrit dans l'évocation fidèle et vivante de Montmartre, à la fin du xixe siècle, avec les silhouettes célèbres de la Goulue, de Valentin le Désossé, de Jeanne Avril, d'Aristide Briand, d'Yvette Guilbert, que le peintre génial a immortalisés. Un roman alerte, un univers détonnant et des personnages bien campés pour les amoureux de polar et de la Butte Montmartre !

  • Ouvrage millésimé avec l'intégralité du programme de l'épreuve n.4 pour une révision complète et efficace en toute confiance

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