Bernard Giovanangeli

  • édouard detaille représente à lui seul la peinture militaire de son époque, celle des quarante premières années de la troisième république.
    Il porte témoignage par le pinceau des misères et des grandeurs de ses frères d'armes de 1870. son immense talent est au service du culte du soldat français, dominé par l'héroïque figure de l'empereur napoléon. ce livre présente un panorama très large d'un siècle de gloire militaire vu par le peintre. de nombreuses oeuvres inédites illustrent la diversité de son inspiration. grand artiste, homme du monde, fondateur du musée de l'armée, l'homme detaille est raconté ici avec passion et érudition.
    Justice est rendue à son oeuvre, qui prend sa véritable place dans l'histoire de l'art français.

  • La guerre franco-allemande de 1870 marque le XIXe siècle.
    Déclarée pour un motif d'Ancien Régime, elle se caractérise du point de vue militaire par des batailles très sanglantes qui annoncent celles de l'été 1914, et du point de vue politique par des bouleversements qui se traduisent par l'avènement d'une République et d'un Empire résolument hostiles l'un envers l'autre. Comment les Français, qu'ils soient combattants ou civils, ont-ils vécu ce conflit, dont rien ne laissait présager l'extrême violence et les implications politiques ? Les circonstances révèlent les peuples aussi bien que les individus.
    En analysant les témoignages des soldats et des civils français, l'auteur a mené une enquête passionnante, qui dévoile leurs sentiments pendant et après le conflit de 1870. Son livre, qui explique les faits à travers les écrits des contemporains, se classe parmi les meilleures synthèses sur le sujet.


  • la grande guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur.
    totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général estienne, en france, et le colonel swinton en grande-bretagne. ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir.
    cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des alliés.

  • Ce livre retrace la guerre d'un soldat du rang.
    Dans un style sobre, Lucien Richard, caporal appelé au 121e RI, y rend compte au jour le jour des épisodes de sa campagne contre l'Allemagne, en 1940. Parti comme ses camarades confiant et déterminé au secours de la Hollande, il se rend à l'évidence : les avions et les chars donnent aux Allemands une supériorité écrasante. Lucien Richard participe aux combats de retraite à travers la Belgique. Malade, il perd son régiment, embarque à grand-peine à Dunkerque pour l'Angleterre, d'où il reviendra deux jours plus tard pour se battre encore.
    En témoignant des heures tragiques de 1940, Lucien Richard n'a pas voulu se donner un rôle. Il confie ses sensations de combattant. Son récit est émaillé de descriptions et de réflexions d'un grand intérêt documentaire, qui font justice de bien des idées reçues sur le comportement au feu des soldats français d'alors. Ces souvenirs sont d'une force exceptionnelle, une source historique de première main" (Max Gallo).

  • Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ?

    Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ?

    Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements.

    Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.

  • La mer est le théâtre d'une des plus belles et des plus fortes expériences de l'aventure humaine. Les archéologues ne cessent de retrouver des traces de cette aventure, dont les débuts remontent à plus de 8?000 ans, et qui a été au coeur de tous les grands sauts civilisationnels.

    Or, les différentes dimensions de la puissance maritime sont faiblement connues, a fortiori dans une perspective globale. La vision collective de la puissance maritime s'est ensablée dans un no man's land, quelque part entre la puissance navale - militaire - et la projection sur la mer d'une vision fantasmée d'une géopolitique terrestre associée au territoire. Nous souffrons donc aujourd'hui d'une cruelle absence d'outils conceptuels pour penser cette puissance et la mettre en oeuvre et ce, alors que s'annonce un nouvel âge d'or de l'humanité grâce aux océans.

    Cet essai propose une approche originale du concept de puissance maritime. Il invite à l'adapter et à en faire un outil pour accompagner la nouvelle phase de l?aventure marine qui s'ouvre. Pour avoir une vision globale des enjeux de l'océan, il faut pouvoir lire les mécanismes de la puissance appliqués à la mer. Cette puissance maritime est la faculté d'agir ? ou ne pas agir ? sur les océans.

  • Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat".
    C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'École militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense.
    Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard.
    Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en oeuvre ses méthodes de combat.

  • en 1429, anglais et bourguignons se sont partagé la france et s'apprêtent à déferler sur les derniers territoires tenus par le dauphin, charles vii.
    portée par un élan mystique, jeanne quitte alors son village alors qu'elle n'a que seize ans et s'en va rejoindre le dauphin auquel elle confie le message de ses voix. à son arrivée, la guerre se retourne brusquement et les troupes anglaises se dérobent devant la " pucelle " et son étendard. en quelques mois, orléans est libérée, le roi sacré à reims, tandis que l'armée royale marche sur paris. mais jeanne rompt avec les traditions politiques, les coutumes sociales, et suscite les hostilités jusque dans son propre camp.
    charles vii l'abandonne alors, à moins qu'elle ne soit elle-même allée trop loin. capturée devant compiègne, elle est vendue aux autorités anglaises. jugée comme hérétique par l'inquisition, elle meurt sur le bûcher en 1431, avant de devenir une figure mythique du sentiment national français.

  • Les Russes sont un peuple de résistants. Après l'éclatement de l'URSS et les catastrophiques années qui ont suivi, la Russie s'est relevée et est redevenue aujourd'hui une puissance qui compte.

    Ce redressement est incarné par Vladimir Poutine. À rebours des Européens, le président russe a restauré la fonction de souveraineté et la fonction militaire, au détriment des oligarques de la finance. Il a renoué avec la tradition et n'a pas sacrifié l'identité et la civilisation de son pays.

    C'est des Russes eux-mêmes et des ressources de leur État qu?est venu le salut. Ce livre, qui mêle des considérations politiques et philosophiques, présente différents aspects de cette Russie nouvelle et analyse son rôle géopolitique dans un monde marqué par l'affaiblissement de l'hégémonie des États-Unis et la vassalisation de L'Europe.

    Celle-ci, pour sauver son indépendance et son identité, sera-t-elle capable d'un rapprochement avec la Russie ?

  • Préface de Thomas Flichy de La Neuville. Contributions d'Olivier Hanne et de Xavier Raufer.

    Depuis l'été 2015, l'Europe est confrontée à des migrations massives en provenance de zones géographiques en proie à la guerre : Moyen-Orient, Erythrée et Sahel, et d'autres en sous-développement, comme les Balkans. Pour la seule année 2015, presque un million de personnes, dont deux tiers sont musulmanes, sont attendues dans l'Union européenne. Ces déplacements sont un défi majeur pour l'Europe, les peuples qui la composent et leurs équilibres culturels. Les effets de cette crise migratoire sont déjà patents : la libre circulation dans l'espace Schengen a vécu et les frontières se sont à nouveau matérialisées. Ce tournant est le prélude à d'autres changements plus profonds encore, si cette crise migratoire devait continuer. Bien qu'elle ait les moyens d'arrêter ces migrations, l'Europe préfère ignorer la réalité de ces flux, tétanisée par les drames humains, la mauvaise conscience, et surtout enfermée dans sa politique migratoire libérale des années 1980.

    Ce livre présente les causes de ces déplacements, leurs tragédies, et expose les conséquences à court et à long de cet apport de population que subit l'Europe.

  • La France, comme toute nation, a besoin du patriotisme pour assurer son existence. Le patriotisme n'est pas une idéologie, mais un sentiment, un mode d'existence dans le fleuve de l'histoire. On doit tout, ou presque, à la patrie : la langue maternelle, outil d'expression et de pensée, le territoire où on est censé être en sécurité, donc libre. Le patriotisme peut sauver la nation, notamment face à une invasion étrangère. Il rassemble la nation alors que l'idéologie la divise. Une démocratie capable de résister aux assauts de l'histoire ne sépare pas le patriotisme de la liberté. "Liberté et patrie" est la devise d'un important canton suisse. Lorsque l'URSS a disparu, la nouvelle Russie a refusé d'avoir une idéologie officielle, mais elle s'est bâtie sur le renouveau patriotique. C'est d'une telle renaissance que la France a besoin.

  • Par la grâce de Richelieu, puis du Prince d'Orléans, se dessinèrent, entre le XVIIe et le XVIIIe siècles, les jardins et les galeries du Palais-Royal.
    Cet enclos, situé au coeur de Paris, fut pendant des années l'endroit le plus animé et le plus couru de France. Lieu de palabres où l'on venait s'informer des ragots. Lieu de dissidence où se forgeait, à l'ombre des marronniers, l'opinion publique. Lieu de débauche où, trompant la vigilance des policiers, des couples s'encanaillaient dans la moiteur de l'été. Lieu de fête qui faisait converger, sous des arcades noires de monde, un monde mêlé de comédiens, de bateleurs, de joueurs et d'ivrognes.
    Rendez-vous des flâneurs, des débauchés, des philosophes et des écrivains, des filles de joie, des étrangers de passage, des familles. Dans ce livre au style enlevé, Rodophe Trouilleux nous fait revivre l'histoire palpitante de ces galeries et de ce jardin connus dans le monde entier. A sa lecture, nous serons tour à tour charmés, amusés, étonnés, comme ces Parisiens de la fin du XVIIIe siècle, qui ne connaissaient qu'un seul lieu de plaisir au monde: le Palais-Royal.
    La numérotation des arcades permettra au lecteur de se promener dans les lieux, livre en main, et de découvrir ainsi l'emplacement exact des établissements évoqués.

  • C'était le temps du Montmartre de la bohème, avec ses ruelles et ses jardins, ses moulins et ses ateliers d'artistes. On y buvait sous une tonnelle un petit vin du cru, on y déclamait des vers au Lapin Agile, c'était le temps des bals et des guinguettes, où "gendelettres" et viveurs se côtoyaient. Dorgelès "voyait le jour" sur le faîte de la Butte, Mac Orlan en descendait la pente vers les brumes de la grande ville. Carco fréquentait les bars louches au pied de la colline, dont Céline prophétisait qu'elle allait sauter.

    Montmartre des écrivains, ce fut un art de vivre et une atmosphère, des lieux et des figures. La bohème ! la vraie, dont le charme et la poésie revivent dans ces pages.

  • Entré au service comme simple soldat en 1905, Antonin Regard gravit la hiérarchie militaire jusqu'au grade de général de brigade en 1945. Ces quarante années de vie militaire, marquées par les combats de la Grande Guerre et le relèvement de l'armée dans la Résistance, sont ici retracées par des documents photographiques exceptionnels issus du musée des Troupes de montagne à Grenoble. Ceux-ci nous montrent les chasseurs alpins dans la Grande Guerre, au Chemin des Dames et en Alsace, les troupes du Levant, le 6e BCA à Grenoble, puis le 37e régiment d'infanterie de forteresse dit "régiment des Vosges" sur la Ligne Maginot, en Alsace toujours, avant et pendant les heures dramatiques de 1940. Précurseur de la Résistance à Grenoble, Antonin Regard part en Afrique du Nord à la fin de l'année 1942, et est finalement promu au grade d'officier général par de Gaulle. En filigrane de cette vie, c'est toute une époque militaire, avec ses grandeurs et ses servitudes, qui est ressuscitée par ces documents.

  • La somme

    Roze/Foley

    En 1916, la Somme fur le théâtre de l'une des plus grandes batailles de la guerre de 14-18, dans laquelle Français, Britanniques et les troupes de Leurs empires combattirent face aux Allemands.
    Les paysages de la région ont retrouvé leur plénitude. Toutefois, partout subsistent des traces de ce gigantesque affrontement où la technologie commença à l'emporter sur l'homme, et dans lequel beaucoup pressentirent l'avènement d'une " modernité " qui allait changer radicalement l'Histoire. Les photographies contemporaines de ce livre présentent les principaux lieux de bataille de la Somme. Des extraits d'oeuvres d'écrivains y ayant participé leur font écho, et témoignent de ce que fut alors le vécu des hommes.

  • Né dans une Arabie à la civilisation archaïque, Mahomet proclame au début du VI siècle, au nom d'un Dieu unique, une vérité révélée qui doit rassembler les messages antérieurs et les dépasser. Aussitôt persécuté par les notables de la Mekke, le nouveau Prophète fuit à Médine, où il emporte rapidement la conviction de populations assoiffées d'idéal. Législateur, commerçant, diplomate mais aussi guerrier, Mahomet devient le modèle de l'homme accompli, inspiré par Allâh, seul digne d'en recevoir le texte sacré, le Coran. Désormais seigneur de tribus, respecté et rassembleur, le Prophète peut alors rentrer triomphalement à la Mekke, avant d'achever sa vie et son destin en unifiant le monde nomade. Au-delà des convictions et des incompréhensions, il demeure possible d'écrire une vie de Mahomet qui respecte les exigences de l'histoire et les sensibilités des croyants. Son existence, qui pose les insolubles questions des révélations divines et de la difficulté d'incarner un message religieux dans la sphère terrestre, permet de comprendre l'adhésion qu'il suscita en son temps et jusqu'à aujourd'hui.

  • Lorsqu'il vient au monde, en 466, Clovis n'est rien de plus que le fils d'un modeste chef de tribu franque. Rien ne le prédestine plus qu'un autre Barbare à un grand destin dans l'Occident gallo-romain. A sa mort, en 511, ce guerrier intelligent et volontaire est pourtant maître de la Gaule tout entière, à l'exception de la Bourgogne. Mieux, ce "nouveau Constantin" est devenu le plus puissant des princes d'Occident, protecteur de l'Église. Au-delà de l'union des Francs saliens, au-delà même de ses victoires successives sur le romain Syagrius à Soissons, sur les Thuringiens, les Francs ripuaires, les redoutables Alamans et la puissance wisigothique, son véritable coup de génie, c'est sa conversion au christianisme, à Reims, en 495 - et non en 496, ainsi que le démontre l'auteur. Par son baptême, Clovis s'assure d'un coup le soutien du clergé et le ralliement de la population gallo-romaine. Ce geste solennel lui confère un prestige formidable qu'aucun Barbare ne saurait dès lors lui contester.

  • En janvier 2015, les Français découvrent avec stupéfaction que le territoire national peut être de nouveau touché par des attentats islamistes. Si la France est désormais un des Etats les plus engagés dans la lutte contre le terrorisme, de la bande sahélo-saharienne au Moyen-Orient, elle est aussi une des puissances qui ont contribué à déstabiliser la Libye, en faisant basculer celle- ci dans le chaos et le djihadisme. La Libye et la Syrie sont actuellement les épicentres de la déstabilisation islamiste de régions entières du Sahara et du Moyen-Orient. L'émergence et le développement de l'État islamique répondent à une stratégie régionale et mondiale théorisée par des idéologues djihadistes et des officiers irakiens. Le départ des jeunes français en Syrie et les attentats de Paris de janvier 2015 s'inscrivent à la fois dans cette stratégie politique et dans un projet religieux islamiste. Dans cette nouvelle forme de guerre contre le djihadisme international à laquelle la France est confrontée, il existe désormais un deuxième front, un front intérieur.
    Cet ouvrage présente les aspects géopolitique et religieux des crises que traverse notre pays et analyse le phénomène djihadiste à partir des revues et des vidéos de l'État islamique, ainsi que des témoignages rapportés par les médias français et allemands.

  • Revendications de salles de prière, d'horaires adaptés, relations tendues avec les femmes ; depuis une vingtaine d'années, des entreprises évoquent un malaise autour de la place de la religion musulmane dans le monde du travail, et plus particulièrement autour de l'islamisme, sans savoir y répondre. Par peur de stigmatiser des salariés compétents, ou d'être accusé d'islamophobie, on préfère ignorer le problème. Pourtant, la question de la présence de certains rituels dans le cadre professionnel se pose, ainsi que le confirment les récentes affaires médiatiques autour des crèches ou des cantines.

    De nombreux signaux issus des entreprises indiquent que la pratique cultuelle musulmane, quand elle est vécue avec rigorisme, peut induire des comportements chez certains salariés qui déstabilisent la collaboration professionnelle, voire contestent la culture propre au monde du travail, et même le "vivre ensemble" français.

    Loin de s'en prendre à une religion, l'ouvrage analyse une multitude de cas concrets et de témoignages, rappelle les traits de la pratique religieuse musulmane qui peuvent avoir une incidence au travail, et propose une grille de résolution des conflits au regard d'un management culturel équilibré.

  • Après la défaite française de Sedan, le 2 septembre 1870, et la chute de l'Empire, la France poursuit la guerre contre les États allemands coalisés. Aux côtés et souvent en marge des armées régulières françaises, des francs-tireurs combattent l'envahisseur.

    Face à l'insurrection qui s'amplifie à partir du mois d'octobre 1870, les Prussiens et leurs alliés consacrent un quart de leurs effectifs à la sûreté de leurs arrières. En vertu de la loi prussienne du 4 juin 1851 sur l'état de siège, ils exercent contre cette guérilla une répression d'une implacable dureté, dont témoigne le martyre de Châteaudun.

    Les francs-tireurs sont des combattants qui ne peuvent bénéficier des lois de la guerre. Ils sont tel un parasite qu'il convient d'éradiquer.

    Cet ouvrage retrace la formation de ces unités de corps francs, leur composition et leurs actions. Il analyse aussi le caractère brutal de la répression exercée par l'ennemi et les principes de la contre-guérilla que les Allemands ont élaborés tout au long du XIXe siècle.

empty