Nimrod

  • Depuis qu'il a quitté le GIGN pour se consacrer à une carrière d'acteur, Philippe B. est devenu Aton, avec cette même rage de réussir et d'aller jusqu'au bout de l'aventure que celle qui lui a permis il y a quelques années d'obtenir le brevet n° 253 du GIGN. Mais la rage ne fait pas tout. Comme pour chaque défi que propose la vie, il faut surtout savoir se projeter, se préparer physiquement et mentalement, accepter les épreuves et les échecs, se relever malgré la douleur et poursuivre sa route en dépit des doutes et des incertitudes. Pour cela, il faut réveiller la bête qui sommeille en nous et qui permet d'atteindre l'état féral - l'état sauvage que nous diluons trop souvent dans un confort quotidien. Avec ce nouvel ouvrage, vous allez pouvoir suivre pas à pas le cheminement physique et psychique d'Aton, ainsi que les moyens qu'il s'est donnés pour atteindre ses objectifs d'intégrer une unité d'élite, de percer dans le cinéma, ou tout simplement d'avancer dans la vie. Et lui donner un sens. Livre inclassable parce qu'il tient à la fois du récit, du document et du roman graphique, cet ouvrage est essentiel dans la mesure où il permet de révéler le potentiel qui existe en chacun d'entre nous.

  • Philippe B. n'aurait jamais dû se trouver à la place qui fut si souvent la sienne durant ces quinze dernières années : en tête d'une colonne d'assaut du GIGN !
    Élevé à la dure, son aptitude aux arts martiaux l'amène très tôt aux frontières de l'ultra-violence et de la délinquance. Pourtant, depuis qu'il a suivi en direct à la télévision le célèbre assaut du GIGN sur un Airbus à Marignane, alors qu'il avait 16 ans, Philippe B. a pour nouvelle ambition d'intégrer le « Groupe ».
    Après un parcours sinueux et semé d'embûches, il passe les tests de sélection et finit parmi les premiers de sa promotion, mais les psychologues s'opposent à sa candidature en raison de son profil pour le moins atypique et de ses erreurs de jeunesse. Les instructeurs en décident autrement : ils savent qu'ils vont pouvoir canaliser son énergie et lui offrir une nouvelle vie, celle d'un opérationnel du GIGN.
    Voici donc l'histoire de Philippe B., un « ops » au parcours hors du commun - chuteur opérationnel, instructeur en sports de combat, expert en explosifs et tireur d'exception dont l'adresse sera déterminante pour la réussite de certaines missions. Entre son éducation « spartiate » et ses interventions en Libye, dans le golfe d'Aden, en Irak, ou ses dernières opérations antiterroristes sur le territoire national, il lève le voile sur le quotidien des opérationnels du GIGN.
    Ce sont des individus d'exception qui font la force du Groupe fondé par Christian Prouteau. Philippe B. fait partie de ceux-là.

  • Parcours commando

    Marius

    • Nimrod
    • 1 Septembre 2013

    Enfant, Alain est confié à l'Assistance publique. Devenu adulte, il délaisse ses études et décide de se faire un nom dans le milieu marseillais, enchaînant les délits, les braquages à main armée, etc. A la faveur d'une rencontre, sa vie bascule. Il rejoint l'école des fusiliers marins de Lorient, puis devient une légende au sein des Forces spéciales françaises sous le pseudo "Marius."

  • Les premieres ailes d'Israël

    Robert Gandt

    • Nimrod
    • 26 Septembre 2019

    Le 15 mai 1948, les armées égyptienne, syrienne, irakienne et transjordanienne se lancent à l'assaut du nouvel État d'Israël, dont la création vient d'être votée la veille par une résolution de l'ONU. À un contre soixante, dépourvus d'alliés, d'armée régulière et d'armée de l'air, les Israéliens ne peuvent compter que sur eux-mêmes, d'autant plus que les États-Unis, l'Angleterre et la plupart des pays européens font respecter un embargo très strict sur toute livraison d'armes qui leur serait destinée. Mais c'est sans compter l'ingéniosité et l'audace de la Haganah et du Premier ministre David Ben Gourion, qui ont anticipé cette guerre israélo-arabe. Dès la fin de l'année 1947, dans le plus grand secret, les Israéliens ont commencé à acheter et à convoyer de manière clandestine des avions de transport et des avions de chasse pour construire le socle de leur future armée de l'air tout en recrutant parallèlement des As de la Seconde Guerre mondiale de nationalité américaine, canadienne ou encore sud-africaine. C'est ainsi que le 29 mai 1948 quatre Messerschmitt arborant l'étoile de David sur leurs ailes fondent sur les troupes égyptiennes, qui ne se trouvent qu'à quelques kilomètres de Tel Aviv. Le cours de la guerre s'en trouve aussitôt modifié... Et ce n'est que le début.

  • Le 5 septembre 1972, la prise d'otages des Jeux olympiques de Munich révèle la montée en puissance d'une nouvelle forme de terrorisme à laquelle les forces de l'ordre ne sont guère préparées. Quelques mois plus tard, le 3 novembre 1973, vingt-cinq gendarmes sélectionnés sur dossier se présentent à Maisons- Alfort pour y passer des épreuves d'un genre nouveau afin d'intégrer le GIGN n°1, une unité d'élite de la gendarmerie que le jeune lieutenant Christian Prouteau a été chargé de mettre en place. Aucun d'entre eux ne sait vraiment ce qui l'attend, mais les dix-huit candidats retenus ne vont pas tarder à découvrir que leur patron exige d'eux l'impossible afin de pouvoir répondre aux situations les plus extrêmes. Ensemble, ils vont devoir tout inventer pour parvenir à un niveau opérationnel jamais atteint.
    Voici l'histoire sans fard des dix premières années du GIGN. L'histoire de dix-huit hommes au caractère bien trempé, menés par un chef atypique. En relevant le défi représenté par des missions de plus en plus complexes, ils vont aussi devoir convaincre quelques « gardiens du temple » résolument hostiles à l'existence même d'une unité d'élite au sein de la gendarmerie.
    Pour la première fois, les protagonistes ont accepté de livrer leur témoignage sur ces premières années déterminantes dans l'identité du GIGN.

  • American sniper

    Chris Kyle

    • Nimrod
    • 6 Janvier 2015

    Chris Kyle est le sniper le plus redoutable de toute l'histoire militaire américaine. Surnommé « Al-Shaitan » (le Diable) par ceux qu'il traquait et « la Légende » par ses frères d'armes des Navy SEALs, il est crédité de 255 ennemis tués.
    Déployé à quatre reprises en Irak dans le cadre de l'opération Iraqi Freedom, il a été engagé dans les combats urbains les plus terribles du conflit : Fallouja, Ramadi ou encore Sadr City. Progressant au coeur des fournaises insurgées, investissant les maisons en tête des groupes d'assaut, protégeant ses camarades depuis son poste de tir, pris pour cible par les insurgés qui mirent sa tête à prix, Chris Kyle a été de toutes les batailles. Témoin des atrocités de la guerre et de la malveillance d'un ennemi fanatique, il livre un récit brut et dévoile au grand public son quotidien de SEAL et de sniper, mais aussi les conséquences de celui-ci sur sa vie personnelle.

  • En février 1943, déterminé à participer à la lutte contre le communisme sur le front de l'Est, Jean-Marie Croisile signe son engagement au sein de la Légion des volontaires français contre le bolchévisme. Un choix qui le conduira plus tard à intégrer la 33e Division SS Charlemagne avec laquelle il participera à la défense de Berlin. À l'automne 1943, c'est au tour de son jeune frère, Alain Croisile, puis de leur père, Jean Croisile, de signer un engagement au sein de la Waffen-SS.
    À la lumière de l'histoire, il s'agit d'un choix indéfendable qui les conduira à la fin de la guerre à affronter la Haute Cour de Justice de Colmar pour avoir « sciemment accompli des actes de nature à nuire à la défense nationale. » Au vu de l'histoire familiale, il s'agit d'un choix d'autant plus incompréhensible que le père, Jean Croisile, est un ancien héros de la guerre de 1914-1918, cinq fois blessé dans les combats, dont trois fois à Verdun, mais un aussi un vétéran de la campagne de 1940 au cours de laquelle il s'est encore battu vaillamment contre l'ennemi allemand.
    « Je puis assurer, en toute conscience, que malgré nos pauvres moyens matériels, j'ai toujours résisté face à l'ennemi, de toutes mes forces, et s'il y avait eu en France plus de «résistants» à ce moment-là [mai 1940], il est bien certain que les événements auraient pris une tout autre tournure », déclarait d'ailleurs Jean Croisile aux jurés chargés de le juger en 1945.
    Construit autour du récit inédit de Jean-Marie Croisile, et complété par différentes recherches qui permettent de retracer le parcours de cette famille depuis les année 1900 jusqu'à son procès devant la Haute Cour de Justice de Colmar, Sous uniforme allemand dévoile pour la première fois, sans romantisme ni emphase, ce que fut le cheminement complet de ces hommes qui firent le choix d'aller combattre sur le front de l'Est et la réalité de ce qu'ils vécurent.

  • Romain Béthoux a été second, puis leader de la PAF de 2014 à 2015.
    L'aboutissement d'années d'efforts et de travail pour d'abord intégrer l'école de l'Air, puis décrocher ses ailes de chasseur et enfin réussir une première carrière sur Mirage F1 avec à la clef plusieurs missions de combat au cours de différentes opérations extérieures. Sa sélection pour rejoindre la prestigieuse patrouille lui ouvre ensuite les portes d'une aventure insoupçonnable qu'il partage longuement dans ces pages. Pour la première fois le lecteur embarque avec un leader dans le cockpit d'un Alphajet bleu-blanc-rouge. Avec lui il transpire sous le casque, soigne ses trajectoires au cordeau et découvre entre deux vols les coulisses de l'armée de l'Air et de son ambassadrice de choc, la PAF !
    Ce livre est le récit d'une aventure au sein d'une institution qui reste profondément humaine, avec ses forces et ses faiblesses, ses joies et ses coups durs. C'est aussi une plongée dans le fonctionnement quotidien d'une grande dame, la patrouille de France, qui reste cependant méconnue malgré ses 65 ans d'existence.

  • À l'origine, rien ne laissait présager que Richard Marcinko, un fils de mineur d'origine tchèque, révolutionnerait le concept même des forces spéciales en créant l'unité d'élite américaine la plus célèbre au monde : le SEAL Team 6.

    Pour Dick Marcinko, ce jeune homme bagarreur, grande gueule, doté d'une volonté hors du commun, tout commence par un engagement comme simple matelot dans la marine américaine en tant que transmetteur, jusqu'à ce qu'il découvre l'existence des SEAL, les forces spéciales de la Navy, et qu'il fasse le nécessaire pour intégrer l'un des deux seuls « teams » existant à l'époque.
    Déployé à deux reprises au Vietnam, sa personnalité hors du commun le pousse à user de stratégies de contre-guérilla particulièrement agressives à l'égard du Viet-cong, quitte à enfreindre les ordres d'un état-major réticent à l'idée de prendre des risques. Nommé conseiller militaire au Cambodge à l'issue de la guerre du Vietnam, il continue à passer plus de temps sur le terrain que dans son bureau... Détesté par certains officiers d'état-major, adulé par d'autres, Marcinko va ensuite prendre le commandement du SEAL Team 2, mais l'échec de l'opération Eagle Claw - menée par la Delta Force pour libérer des otages américains retenus en Iran - signe la réorganisation du commandement des opérations spéciales.

    Dick Marcinko se voit alors confier la mission de créer une nouvelle unité spéciale capable d'intervenir partout dans le monde, à n'importe quel moment, dans n'importe quel environnement. Il va désormais consacrer toute son énergie à façonner à son image cette unité d'exception qu'est le SEAL Team 6.

    Un nom qui est, depuis, entré dans l'Histoire.

  • Durant ses vingt années de service au sein des Navy SEAL, dont la plupart passées dans l'unité la plus secrète, Robert O'Neill a été déployé plus d'une douzaine de fois en opérations extérieures et a participé à plus de 400 missions opérationnelles. Certaines d'entre elles comptent parmi les plus célèbres de l'unité : le sauvetage de Marcus Luttrell (Le Survivant), la libération du capitaine Richard Phillips, pris en otage par des pirates somaliens, et bien sûr l'extraordinaire opération Neptune's Spear : l'assaut sur le compound d'Oussama Ben Laden, au cours duquel Robert O'Neill se retrouvera face à face avec l'homme le plus recherché de la planète.
    Mais au-delà de ces opérations emblématiques, L'Opérateur retrace le parcours d'un jeune homme déterminé qui va subir des épreuves de sélection parmi les plus difficiles au monde et qui, mission après mission, apprendra à maîtriser l'art de la guerre pour devenir un soldat d'exception. Un récit stupéfiant, raconté avec passion, qui apporte un éclairage nouveau sur l'une des unités des opérations spéciales les plus prestigieuses de l'armée américaine.

  • En juin 2005, quatre hommes des Navy SEALs sont infiltrés au coeur de la province afghane de Kounar, à proximité de la frontière pakistanaise, avec pour mission de capturer ou de neutraliser Muhammad Ismail, un chef taliban retranché avec son escorte dans des montagnes particulièrement inhospitalières.
    Mais quelques heures seulement après leur infiltration, les quatre hommes tombent dans une embuscade conduite par plus d'une centaine de talibans.
    Malgré l'appui de renforts héliportés et une lutte acharnée à 3 000 mètres d'altitude, les combats prennent une tournure dramatique. À la nuit tombée, dix-neuf Américains gisent sur le terrain. Morts. Pour le Navy SEAL Marcus Luttrell, blessé durant les combats et unique rescapé de cette embuscade, il s'agit désormais de survivre, en ne comptant que sur lui-même, sans imaginer l'extraordinaire revirement que lui réserve le destin.

  • Engagé dans les troupes de marine en 2001 à l'âge de 20 ans, Yohann Douady intègre le 2e RIMa comme grenadier-voltigeur. Ses premiers déploiements l'amènent en Bosnie-Herzégovine, puis en Côte d'Ivoire, pour des opérations de maintien de la paix parmi des populations encore hantées par les souvenirs de la guerre ou déchirées par des affrontements entre forces rebelles et forces loyalistes.
    En 2004, déployé à nouveau en Côte d'Ivoire, dans la ville de Bouaké, il vit en première ligne les événements dramatiques qui conduisent au bombardement des positions françaises par les Sukhoï SU-25 du président Laurent Gbagbo, puis participe à la charge des troupes de marine sur Abidjan en proie aux émeutes, avant de prendre position avec ses camarades à l'hôtel Ivoire, bientôt assiégé par des milliers de « jeunes patriotes » ivoiriens.
    Promu sergent en 2005, transféré à la Compagnie d'éclairage et d'appui dans la section Tireurs d'élite en 2007, Yohann Douady retourne en Côte d'Ivoire avant de se préparer avec son régiment pour un futur déploiement en Afghanistan. Après la préparation opérationnelle et la prise en main du régiment par un nouveau chef de corps, le colonel Heluin, le 2e RIMa s'envole pour la vallée de Tagab en décembre 2010. Les patrouilles à pied ou en véhicule blindé, les missions héliportées, les missions d'appui et les investigations dans les villages se succèdent alors à un rythme infernal au cours d'opérations qui vont voir les marsouins du 2e RIMa affirmer leur suprématie sur les insurgés, mais également en payer le prix, sans jamais faillir à leur devise, « Fidélité et honneur sur terre et sur mer ».

  • Breveté pilote de chasse en 1998, le commandant Marc S. compte aujourd'hui plus de 3 800 heures de vol, dont près de 2 200 heures sur Mirage 2000D. À bord de cet avion optimisé pour le bombardement de précision, il a participé à dix détachements opérationnels et effectué plus de 150 missions de guerre en Afghanistan, en République démocratique du Congo et en Libye. Missions d'appui feu au profit des troupes au sol, shows of force, raids en profondeur en territoire ennemi, bombardements de jour comme de nuit, le commandant Marc S. a vécu au cours de ses quinze années de carrière opérationnelle les situations les plus extraordinaires, mais aussi les plus dramatiques.
    Avec La Guerre vue du ciel, le lecteur prend place dans le cockpit de son Mirage 2000D pour découvrir toute la complexité de la guerre aérienne moderne. Il franchit à ses côtés les différentes étapes menant de la qualification de pilote de combat opérationnel à celle, si convoitée, de chef de patrouille.
    Grâce à la restitution des missions de guerre ou des missions d'entraînement hors normes qu'il a pu vivre, notamment lors du célèbre exercice Red Flag, le commandant Marc S. offre un éclairage inédit sur les coulisses d'un escadron de chasse, le déroulement d'une carrière et le travail en équipage à bord d'un chasseur-bombardier moderne. À travers son regard et son expérience, il dévoile pour la première fois le quotidien d'un pilote de combat du XXIe siècle, avec son cortège d'apprentissages, de technicité extrême, d'épuisement physique et de pression psychologique, mais aussi de satisfactions et d'émotions intenses.
    Récit unique et passionnant, La Guerre vue du ciel est un témoignage essentiel qui tient son lecteur en haleine de la première à la dernière page.

  • Retour au combat

    Marcus Luttrell

    • Nimrod
    • 1 Novembre 2013

    En juin 2005 en Afghanistan, le Navy SEAL Marcus Luttrell est l'unique survivant d'une embuscade qui voit tomber ses camarades. Rapatrié aux Etats-Unis pour y être soigné, il n'est motivé que par une seule idée tout au long de sa longue et douloureuse rééducation : réintégrer le Team 5 et repartir au combat dès que possible.
    Finalement, en octobre 2006, quelques mois après avoir repris l'entraînement, Marcus Luttrel est déployé en Irak, à Ramadi. Après la guerre dans les montagnes afghanes, Marcus Luttrell et ses camarades du Team 5 doivent désormais combattre dans les étroites ruelles d'une ville où les insurgés continuent de faire régner la terreur.
    En proie à la fatigue morale et physique consécutive à ses blessures en Afghanistan, témoin à nouveau de la mort de ses camarades qui tombent à ses côtés, Marcus Luttrell pensait avoir vécu un cauchemar en Afghanistan.
    Il va maintenant vivre l'enfer de la guerre urbaine en Irak.

  • Le maître d'arme

    Brandon Webb

    • Nimrod
    • 1 Janvier 2014

    Opérateur des forces spéciales au sein d'un Team des Navy SEALs, Brandon Webb est parmi les premiers à être déployés en Afghanistan à la suite du 11-Septembre. Avec ses frères d'arme, il a notamment pour mission d'explorer Tora Bora, cet incroyable réseau de cavernes situées dans les montagnes de Safed Koh, dans l'Est de l'Afghanistan - fief des talibans les plus fanatiques.
    Cette mission qui manque de lui coûter la vie n'est pourtant qu'une des nombreuses missions qu'il conduit dans le cadre du Naval Special Operation.
    Mais plus encore que ces missions, c'est sa seconde carrière à la tête de la cellule Snipers des Navy SEALs qui contribue à forger sa légende. Nommé instructeur-chef Sniper, il rédéfinit alors le programme de formation des tireurs d'élite des forces spéciales et forme les meilleurs d'entre eux, dont Chris Kyle (American Sniper) ou encore Marcus Luttrell (Le Survivant).
    Parcours de vie et récit de missions opérationnelles, le livre de Brandon Webb permet également d'apporter un éclairage exclusif sur la formation et l'entraînement de certains des soldats considérés comme les plus redoutables au monde.

  • La naissance d'un pilote

    Marc Scheffler

    • Nimrod
    • 3 Novembre 2016

    Breveté pilote de chasse en 1998, Marc Scheffler compte plus de 4 500 heures de vol - dont près de 2 200 heures sur Mirage 2000D - et plus de 150 missions de guerre... Une carrière opérationnelle qu'il a racontée dans La Guerre vue du ciel.
    Et pourtant, en 1990, quand il pousse la porte d'un bureau information de l'armée de l'Air, la carrière de pilote de chasse à laquelle il songe n'est encore qu'une promesse lointaine. En dehors de sa passion pour les avions, il n'est certainement pas le meilleur des bacheliers à vouloir se présenter à l'école des « Pupilles de l'Air ». Cependant, pour lui, devenir pilote de chasse n'est pas seulement un rêve d'enfant, c'est avant tout un idéal et le projet de toute une vie.
    Huit années semées d'embûches vont alors suivre son admission à l'école des Pupilles de l'Air. Autant d'années durant lesquelles tous les postulants vont être confrontés à des épreuves toujours plus difficiles. L'échec n'est jamais très loin et Marc Scheffler va devoir s'accrocher de toutes ses forces. Epaulé par ses instructeurs, et en dépit des obstacles, chaque vol, chaque nouvel appareil - qu'il s'agisse d'un planeur, d'un DR-400, d'un Cap 10B, d'un Tucano ou encore d'un Alphajet - ne fera que renforcer sa détermination. Car, au-delà du mythe, le métier de pilote de chasse est fait d'exigence et de sacrifices. Un apprentissage qui nécessite une volonté de fer...

  • Après plusieurs mois passés en mer d'Arabie sur le porte avions Charles de Gaulle, à partir duquel ils ont opéré dans le ciel afghan contre les talibans, les pilotes de chasse de la Marine Nationale ont retrouvé leurs familles en France et s'apprêtent à reprendre les entraînements. Mais l'actualité en décide autrement.
    Le monde arabe s'embrase en ce printemps 2011. En Libye, les chars de Kadhafi sont aux portes de Benghazi et menacent de réprimer dans le sang une population en révolte qui aspire à retrouver sa liberté. Le 17 mars, le Conseil de Sécurité de l'ONU vote la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne pour protéger les civils systématiquement visées par l'armée du dictateur et mettre fin aux disparitions, tortures et exécutions sommaires. Soixante-huit heures plus tard, le Charles de Gaulle appareille.
    Dès lors, pour le capitaine de corvette Yannick Piart, breveté pilote militaire en 2001, les missions vont se succéder pendant plusieurs mois à un rythme effréné. Catapulté à bord de son Rafale Marine de jour comme de nuit, il va mener avec ses camarades des frappes aériennes des plus diverses aux commandes du fleuron de l'aviation française.
    Véritable immersion dans l'ambiance survoltée d'un cockpit de chasseur et portrait fidèle de la carrière d'un pilote de l'aéronavale, La pointe du diamant offre également un témoignage sincère sur les combats et l'engagement exceptionnel des hommes et des femmes du groupe aérien embarqué, ainsi que sur l'incroyable fourmilière humaine que constituent le Charles de Gaulle et ses 2000 membres d'équipage.

  • En août 1944, à la libération de Paris, Jean-Louis Rondy s'engage dans la 2e DB. Quelques jours plus tard, Jean Guêtre débarque en Provence en qualité de troupe de choc. Pierre Latanne, lui, se rappelle encore l'arrestation de son père par la Gestapo un an plus tôt et se réjouit à l'idée que ce dernier ait réussi à s'évader, même si depuis il doit vivre caché. À la même époque, Heinrich Bauer poursuit ses études en Allemagne, dans une Napola - une université d'élite réservée aux futurs cadres du parti nazi.
    Quant à Bernard Ledogar et à Jean Carpentier, ils vivent une enfance itinérante, au gré des aléas de la guerre.
    Qui pourrait imaginer le chemin que ces hommes ont déjà parcouru ? Et qui pourrait imaginer les circonstances qui, près de dix ans plus tard, les amèneront à combattre ensemble contre le Viêt-minh ?
    Jean-Louis Rondy sert alors comme médecin au 1er BEP, Pierre Latanne comme jeune officier au 5e BPVN. Heinrich Bauer est devenu sergent au 2e BEP, Bernard Ledogar parachutiste au 6e BPC et Jean Carpentier second maître navigant au sein de la flottille 28-F de l'aéronavale. Ils ont tous été projetés dans la fournaise de Diên Biên Phu, à l'exception de Jean Guêtre, qui sert dans les commandos Nord-Viêtnam et opère dans le delta tonkinois, où la situation se détériore également de jour en jour.
    À travers le récit des parcours croisés de ces six jeunes hommes devenus soldats, jusqu'à la réunion de leurs destins à Diên Biên Phu ou dans les camps de prisonniers, le lecteur découvre le portrait saisissant et dramatique de la France en guerre et de la guerre d'Indochine, mais aussi quelques-unes des innombrables tragédies individuelles endurées en Indochine.

  • Les enfants de Loyada

    Jean-Luc Riva

    • Nimrod
    • 14 Janvier 2016

    En 1976, et depuis plusieurs années déjà, le territoire français des Afars et des Issas fait face à d'importants troubles indépendantistes. La capitale, Djibouti, est ceinturée par de nombreux barrages de gendarmerie tandis que des légionnaires patrouillent les villages proches à la recherche de caches d'armes ou d'indépendantistes infiltrés. L'ambiance est électrique, la chaleur étouffante.
    Ce mardi 3 février au matin, un bus de ramassage scolaire de la base aérienne 188 de Djibouti récupère en différents points de la ville les enfants des personnels militaires français. Mais ce jour-là, tout bascule. Quatre indépendantistes du Front de libération de la côte des Somalis s'engouffrent soudain dans le bus et, sous la menace de leurs armes, obligent le jeune chauffeur à enfoncer l'accélérateur et à forcer les barrages de gendarmerie pour fuir la ville - avant de devoir s'arrêter au poste frontière de Loyada.
    Il est un peu plus de 7h30. La prise d'otages de Loyada vient de commencer. Pour le gouvernement français, il ne saurait être question d'accéder aux revendications irréalistes des preneurs d'otages. Décision est prise d'envoyer à Djibouti les éléments d'une unité encore inconnue, le GIGN (Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale). À sa tête, Christian Prouteau, un jeune lieutenant aux cheveux longs qui n'a eu de cesse de recruter les meilleurs éléments et de les former à des techniques de tir révolutionnaires. Sur place, il va devoir composer avec les légionnaires du 2 e REP pour planifier un assaut dans l'éventualité où aucune négociation ne serait possible.
    Au fil des heures, face à l'inflexibilité des preneurs d'otages, l'issue semble inéluctable. Après plus de trente heures d'une tension extrême, une opération de sauvetage est finalement décidée. Une opération qui va se transformer en véritable mission de guerre, car des renforts indépendantistes se sont massés tout au long de la nuit de l'autre côté de la frontière. Les militaires engagés vont devoir tenter l'impossible pour sauver la vie des trente enfants...

  • Au mois de mai 1978, jeune légionnaire à peine sorti de l'instruction, Jean-Claude Saulnier, alias Julien Soral, participe avec le 2e régiment étranger de parachutistes à la dernière grande opération aéroportée de l'armée française sur Kolwezi, où il reçoit sa première blessure et conquiert son premier titre de gloire. En 2010, alors au faîte des honneurs, chevalier de la Légion d'honneur, médaillé militaire, adoubé dans l'ordre restreint des maréchaux de la Légion étrangère, l'adjudant-chef Saulnier mène sa dernière campagne en Afghanistan en tant que président des sous-officiers du 2e REP au sein de la Task Force Altor.
    Au cours de ses trente-quatre années à la Légion étrangère dont trente et un ans au 2e régiment étranger de parachutistes, Jean-Claude Saulnier aura été l'acteur et le témoin des formidables mutations technologiques, stratégiques et humaines qui ont fait de la Légion étrangère une force d'intervention projetable parfaitement adaptée au rôle de la France dans le monde.

  • Fallouja !

    David Bellavia

    • Nimrod
    • 4 Janvier 2011

    Epuisé neuf mois après sa sortie en grand format, Fallouja ! inaugure la nouvelle collection poche des éditions Nimrod avec un autre grand succès de la littérature militaire, Celui qui s'est échappé.
    Dans la nuit du 6 au 7 novembre 2004, les forces américaines et irakiennes donnent l'assaut au bastion sunnite et baasiste de Fallouja, une ville de près de 350 000 habitants située à une soixantaine de kilomètres de Bagdad.
    La ville a été quasiment désertée par ses habitants. Il n'y demeure plus que quelques milliers de combattants islamistes de différentes nationalités, fanatiques et prêts à combattre jusqu'à la mort dans une ville qu'ils ont transformée en labyrinthe mortel : voitures piégées, rues piégées, immeubles piégés, bâtiments barricadés, snipers en embuscade. Lorsque les hommes de la section d'infanterie du sergent-chef Bellavia sautent de leur blindé pour investir Fallouja, ils ne savent pas encore qu'ils vont passer près de trois semaines à combattre un ennemi invisible et déchaîné.

  • L'opérateur

    Duncan Falconer

    • Nimrod
    • 1 Janvier 2010

    En trouvant la mort au cours d'une opération militaire en Irak, meilleur ami de Stratton laisse derrière lui une veuve et un fils.
    Mais la série noire continue et la mère de l'enfant est bientôt victime d'une attaque extrêmement violente en plein coeur de Los Angeles, la ville où elle souhaitait s'établir pour refaire sa vie avec son fils. Ebranlé par cette nouvelle mort et souhaitant venir en aide à l'enfant - son filleul -, Stratton veut aussi que les assassins paient pour leur crime. Lorsqu'il comprend que la police et le FBI ne comptent pas résoudre l'affaire pour des raisons qui lui échappent, Stratton décide de prendre les choses en main.
    Il devra faire appel à toutes ses ressources d'opérateur des forces spéciales et à sa maîtrise des explosifs pour mener une guerre privée aussi dangereuse qu'inattendue contre la mafia albanaise, mais aussi contre les forces policières d'un pays ami.

  • L'ennemi

    Mc Nab

    • Nimrod
    • 1 Octobre 2008

    Avril 2005. Ancien agent des services secrets britanniques, Nick Stone savoure une jeunesse retrouvée en sillonnant l'Australie en camping-car. Mais lorsque Charlie, l'ancien camarade du SAS chez lequel il vient de passer une nuit, disparaît sans laisser d'explications, Nick n'hésite pas longtemps entre l'amitié qu'il porte à son ancien frère d'armes et ses projets personnels. Il se lance aussitôt sur les traces de Charlie et découvre que celles-ci mènent à Tbilissi, en Géorgie, ex-république soviétique traversée par un oléoduc d'une grande importance géostratégique.

  • Exclusivement recrutés parmi les royal marines, l'unité combattante la plus ancienne et la plus décorée au monde, les hommes du special boat service subissent un entraînement inimaginable dans des conditions extrêmes.
    Aujourd'hui encore, ils forment l'une des unités les plus redoutables des forces spéciales. les hommes du sbs furent les premiers à prendre position sur l'archipel des malouines - un mois avant les unités du sas. ils furent également les premiers à pénétrer en territoire irakien, bien avant le déclenchement des offensives terrestres, lors des deux guerres du golfe. en première ligne est un témoignage vécu de l'intérieur, écrit par duncan falconer, qui fut la plus jeune recrue du special boat service.
    Il raconte l'entraînement impitoyable - un processus de sélection à la limite du supportable - et dévoile pour la première fois le déroulement de différentes opérations spéciales, antiterroristes ou militaires, auxquelles il a participé en irlande du nord, en bosnie et au proche-orient.

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